30.03.2008
Futur antérieur
Heureux qui comme Achille
Ne rattrapera jamais la tortue.
Que lui importe
A lui que le temps immobile emporte
Vers un ailleurs absolu.
Passé présent futur - crois-moi -Ne sont rien d’autre qu’une seule et même voie
Que l’on parcourt dans tous les sens à la foisNous n’inventons rien
Nous ne faisons que nous ressouvenir.
Vois la danse des abeilles
Elle décrit en un savant ballet
L’équation universelle du Grand Tout
Nos vies sont semblables à elle
Mais nous n’y comprenons rien du tout.
* * *
00:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Germaniques
Au-dessus des flots sombres
Ils sont là immobiles
Sentinelles en armure de béton
Au regard d’embrasure
Cherchant aux confins de l’azur
L’ennemi qui demain viendra de l’horizon.
Bunkers !J’ai exploré la solitude de votre attente
Et la mienne n’est pas moins amère.
L’été souvent j’ai goûté dans les chaudes journées
La fraîcheur de vos murs,
Et le soir, du haut de vos promontoires,
J’ai cueilli de mes yeux
Les reflets de la lune sur la morne plaine noire.
Or voici que maintenant monte alentour
Un long grondement sourd…
Qu’est-ce donc ? Le roulement du canon ?
Et je crois voir soudain paraître à l’horizon
La masse formidable d’une armada venue de l’au-delà…
- Non, ce n’est que le ressac
Roulant en bas ses lourds galets
Sur le rivage comme on traîne un sac.
Bunkers !
Les nuits de tempête, j’ai souvent trouvé refuge
Dans vos salles obscures
Avec pour seule compagne la complainte du vent marin.
Certaines nuits elle semblait dire
Comme une litanie :
« Passant, si d’aventure tu vas au pays
Où vivent les nôtres
Dis-leur que nous sommes morts ici
Afin que vive notre Europe. »
00:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sol Invictus
Dans le jardin de ton enfance
Que de rires et de jeux
Et de belle insouciance
Et de joie plein les yeux.
Déjà te voilà jeune hommeQui traverses la vie
Comme un jardin de fleurs
Qui toutes te font envie
Et que toutes tu désires cueillir
Jeune homme aux yeux luisants
Plus grands que le cœur.
Insensé qui ne sais après quoi tu cours
Si ce n’est ton propre désir !
Tel un Phénix sur ton parcours
Soleil invaincu
Chaque fois il renaît après avoir vécu.
Tu en as eu des nuits de Tolède
Et des lendemains baignés de soleil
Au lit de tes amours
Tu as perdu la tête
Et tu as brûlé tes jours.
Mais déjà s’allongent les ombres des grands chênesL’air frémit et la nuit tombante
Se peuple des vestiges du jour
Et le soleil au loin, pareil à un encensoir,
Se balance immobile dans l’air du soir.
Ne sois pas triste, mon âme
Du souvenir des jours anciens qui ont fui !
Déjà un nouvel astre à l’horizon se lève
Qui t’annonce la vie après la vie.
Elle est là qui t’accueilleCelle au monde que tu as le plus aimée
Elle t’attend sur le seuil
De ta nouvelle vie sublimée.
As-tu fait bon voyage ?
Dit-elle doucement en te prenant la main,
Cette main qui n’aura plus jamais froid,
Cette main qui souvent, autrefois
Prenait la forme de son sein.
Sois tranquille, dit-elleIci tout se résout,
Sois tranquille, dit-elle
Ici tout nous absout.
C’est pour mieux célébrer
Dans l’harmonie éternelle
Notre union avec le Grand Tout.
* * *
00:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2008
Aryan Girl - Poem for the XXIst century
Aryan girl, in your eyes
Of clear skies
I see love
Coming down from above,
Aryan girl, in your hair
Of pure gold
I behold
Promises of harvests
Yet to come,
Aryan girl, in your heart
Of pure joy
I confide,
And in your soul
I put my faith and pride
As, Aryan girl,
There in your womb
Our sacred future lies
18:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Réveille Ta Vie
(Paroles : Monsieur C. – Musique : Zetazeroalfa/Fare blocco)
Regarde ce qu’est devenue ta vieEntre le boulot et le lit
Hamburgers à midi, et Carrefour le samedi
Est-ce que tu crois qu’c’est vraiment ça la vie ?
Tu ne sais même plus qui tu es
Ni d’où tu viens, ni où tu vas
T’écoutes la pub qui t’assomme
En attendant tu consommes
C’est pas ça qui fera de toi un homme
Tu vas dire que j’ suis un mythoEt peut-être même que j’suis un facho
Mais faudrait qu’t’apprennes à te servir
De ton cerveau
Arrête de r’garder la téléEt débranche tes jeux vidéos
Prends un peu l’air et fous en l’air
Cette vie de barjo
RefrainHey ! Hey ! réveille un peu ta vie
T’en as qu’une tu m’a compris
C’est pas pour être un zombie,
Et encore moins un crapaud
Alors réveille ta vie…
Tu as voté pour le changementMais tu vois bien que c’est pareil qu’avant
Et si tu commençais par TE changer
Au lieu de vouloir changer la société
C’est vrai qu’on t’en a fait des promesses
De celles qui n’engagent que ceux qui les écoutent
Et toi tu continues à y croire
Il paraît que ça fait vivre – c’est l’espoir
Tu vas dire que j’suis un mytho
Et peut-être même que j’suis un facho
Mais faudrait qu’t’apprennes à te servir
De ton cerveau
Arrête de r’garder la téléEt débranche un peu la radio
Prends un peu l’air et retrouve en toi
Ton identité
-Refrain
-Instrumental -Reprise refrain
17:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A Mademoiselle S. : Le dernier des Mohicans
Le dernier des Mohicans
(Paroles : Monsieur C. – Musique : Jack White
/ The Hardest Button To Button )
Il paraît qu’il faut vivre, vivre avec son temps
Se sentir un nomade, sans racines, sans histoire
Etre pour les droits de l’homme, mais jamais les devoirs
Est-ce qu’on te prend pour une pomme
Ou bien pour un nanard
Est-ce que ça résonne en toi )
Quand je dis IDENTITE ) bis
Est-ce que tu raisonnes parfois, Refrain
Assis devant ta téléEst-ce que ça résonne en toi
Est-ce que ça raisonne en toi
Ton fils, il sait pas lire, alors qu’il a quinze ans
C’est la méthode globale, bombe à retardement
Dans le village global, il sera un ignorant
Ma France me fait mal, depuis bien trop longtemps
Ta fille, ça fait longtemps déjà qu’elle est maquée
Avec un noir-vert-jaune, elle écoute du reggae
A l’école elle fait arabe LV1 imposée
Bientôt elle aura un p’tit, couleur café au lait
Refrain
A l’école y’a déjà plus de jambon à la cantine
Paraît qu’ c’est par respect, par respect pour Nordine
«Respect, respect, mon frère»
Respecte d’abord MON peuple
Et ne viens pas faire ta loi au pays de mes ancêtres
Assez de "ouech ouech négro" Assez de «ouech ouech frérot»
Assez de "viens voir cousine" c'est la France qu'on assassine
Remballe ton rap et ton raï et ta culture de racaille
Si tu veux niquer la France, va ailleurs tenter ta chance
Refrain
Qu’est-ce que tu diras à ton fils quand il s’ra devenu grand
Si un jour il te demande : «Comment c’était la France d'avant ? »
Est-ce que tu lui répondras que toi t’as rien pu faire
Qu’il était déjà trop tard ou que t’as pas eu le cran
Assez des Kapos, des Kapos d’ la pensée
Assez des collabos de la France métissée
Regarde le Kosovo c’est ce qui va t’arriver
Petit blanc si tu restes assis devant ta télé
Refrain
Et s’il n’en reste qu’un à dénoncer cette France-là
Et s’il n’en reste qu’un je serai celui-là
Je serai le dernier
Le dernier des Mohicans
Ma France me fait mal depuis bien trop longtemps
Ma France me fait mal )
Va falloir l’opérer… ) bis ad lib
* * *
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